mardi 1 octobre 2019

Octobre

Aujourd'hui s'ouvre le mois missionnaire, tout un mois pour prier pour les missions, s'interroger sur ce qui fait de moi un missionnaire, participer dans ma paroisse, mon diocèse aux différentes rencontres,

et garder une lampe allumée pour que le père Luigi
ne se perde pas


Des exemples, au 150 et à Lyon : 


Programme aux Cartières : 
1er octobre : Messe d'ouverture du mois missionnaire extraordinaire à 19h
Les 4 messes dominicales et les prières communautaires des lundis soirs 18h30 (ouvertes à tous) seront tournées vers les figures missionnaires :
- 7 octobre : prier avec Melchior Marion de Brésillac, fondateur des pères SMA (Société des Missions Africaines)
- 14 octobre : prier avec Alice Munet, fondatrice des Soeurs MCS-C (Missionnaires Catéchistes du Sacré-Coeur)
- 21 octobre : prier avec Pauline Jaricot, laïque des OPM (Œuvres Pontificales Missionnaires)
- 28 octobre : prier avec Gabriel Longueville, prêtre fidei donum ardéchois
Adoration proposée par les Sœurs tous les soirs à 18h comme précieux soutien à la Mission
Parcours St Paul sur 6 mercredis : contacter Sr Krystyna

Et de nouveaux rendez-vous, que ce blog vous communiquera. Bon mois.


mercredi 17 juillet 2019

Nantes





La Communauté de la rue Crépeau, a commencé il y a plus de trente ans et est passée par des périodes différentes quant à la forme d’engagement et de service au sein de la pastorale diocésaine de la Mission Universelle.
Aujourd’hui la communauté a rejoint celle des Naudières pour l’étoffer et les deux maisons 27 et 29 de la rue Élie Crépeau ont été mises à disposition du diocèse de Nantes pour une colocation étudiante avec un projet pastoral et une visée interculturelle. Ces deux locations étudiantes seront animées par un foyer accompagnateur qui n’habitera pas très loin.
Dans cette démarche, il y a une dimension de vivre ensemble dans une même maison à plusieurs étudiants de différentes nationalités, de différents horizons culturels et qui ont des façons différentes de vivre leur foi. Il y a un désir de vivre la fraternité avec des temps de partage, de prière et d’approfondissement de sa foi. Il y a, dans ces lieux, la présence d’une petite chapelle, un petit oratoire Notre Dame des Miséricordes qui va permettre une vie de prière qui fortifiera la vie fraternelle.
Cette colocation s’appellera “Maison Bienheureux Célestin”, en référence au martyr de Tibérine, Célestin Ringeard qui a été prêtre sur la paroisse Sainte-Catherine du Petit port.
Nous sommes en train de réfléchir avec la paroisse Sainte-Catherine du Petit Port sur ce que l’on va proposer comme Charte aux étudiants et d’un point de vue très concret nous sommes en train de réfléchir à l’aménagement de ces maisons pour accueillir ces étudiants.
La Charte comprend cinq engagements :
– L’approfondissement de sa vie spirituelle et de prière, en proposant un temps de prière régulier à tous les membres de la colocation.
– L’investissement sérieux dans les études, (ce sera des étudiants ou jeunes professionnels) pour une réussite dans les études et que la vie professionnelle se passe bien.
– La vie fraternelle avec cet enjeu de l’interculturel et comment la vie fraternelle nous aide à vivre dans la vie chrétienne, en particulier comment on découvre le Christ dans nos différences interculturelles
– L’approfondissement de la foi avec des temps de partage réguliers ou de relecture pour les aider à grandir dans la foi.
– Le service de l’Église. Comment chacun peut se mettre au service de l’Église d’une manière ou d’une autre dans le quartier ou plus largement.
Concernant la paroisse, il y aura un lien tout fait naturel et possible avec un groupe d’étudiants et jeunes professionnels internationaux qui existe déjà sur la paroisse. Ce groupe est organisé autour de temps forts dans l’année et des moments conviviaux, de dimanches partagés.
Il y aura aussi la possibilité de liens avec la pastorale étudiante du diocèse et le monde des étudiants, on est sur le territoire du campus de Nantes.
Nous sommes très heureux de nous investir dans ce domaine et de nous mettre au service d’un groupe d’étudiants. Nous avons eu déjà l’occasion d’être en lien avec d’autres étudiants.
Nous sommes très heureux aussi de nous engager dans un projet interculturel. Nous avons passé deux ans au Cameroun en coopération, pour nous c’est vraiment important de continuer à être des ponts entre les cultures. C’est une grande ambition, mais on aime bien cette image. Nous sommes aussi très heureux de faire cela ensemble, c’est un projet en couple, et c’est important pour nous.
Ce projet, c’est une certaine manière un flambeau qui se transmet des sma vers cette colocation avec le souci de la rencontre interculturelle et d’une vie de foi colorée, riche de ses différences.


Marie et Stéphane
http://www.missions-africaines.net/projet-de-la-rue-elie-crepeau-avec-le-diocese/

lundi 17 juin 2019

Aux Cartières

Depuis le 11 juin, la Province de Lyon vit au rythme de l'Assemblée Provinciale, qui fait suite à un mois de travail à Rome pour l'Assemblée Générale. Voici illustré en photos ce qui s'est passé d'important les 15 et 17 juin :

15 juin au matin, élection du nouveau provincial : 
François du Penhoat


15 juin à 18h30, quatre membres la FLM ont renouvelé leur engagement : 
Katherine et Arnaud Sourty, Maryno et Théo Adoumbou


 le 17 juin au matin, élection des membres du Conseil Provincial :
 Laurent Oré, vice-Provincial et Michel Cartatéguy, conseiller


 Pour résumer, nous avons gardé les mêmes, nous souhaitons un très bon travail à cette équipe et une bonne collaboration avec chacun des membres de la SMA, de leurs amis et partenaires.

Merci à Gérard Sagnol pour les Photos et si vous voulez suivre jour après jour ce qui se passe pendant les Assemblées, rendez-vous sur le site de la SMA :
 http://www.missions-africaines.net/journal-de-lassemblee-provinciale/



mardi 4 juin 2019

Taizé


Prise de parole de frère Alois
 

Un travail de vérité


Mardi 4 juin 2019

Dans ces temps où la société et l’Église cherchent à faire la lumière sur les abus et les agressions sexuelles, notamment envers les mineurs et les personnes fragiles, avec mes frères nous avons pensé nécessaire de prendre aussi la parole. À Taizé, nous accueillons depuis des décennies, semaine après semaine, des milliers de jeunes et de moins jeunes de l’Europe et du monde entier.

Agenda




Lieu : Les Cartières 36 route de la Gare 69630 CHAPONOST
Renseignements et inscriptions : udetesma@gmail.com
Et des infos sur le lien : https://famillesma.blogspot.com/
chèque à l'ordre  : MISSIONS AFRICAINES


dimanche 28 avril 2019

Lecture




À 29 ans, Jacques Tribout interrompt une belle carrière dans l’industrie pour se mettre pendant cinq ans au service des Indiens en Équateur (d’octobre 1981 à novembre 1986). Il va le faire sous la houlette de Léonidas Proaño (1920-1988), évêque de Riobamba de 1954 à 1985. À travers sa découverte de la réalité du pays et son propre partage de la vie des habitants, l’auteur nous présente « l’évêque des Indiens », qui choisit d’être pauvre parmi les pauvres. Emprisonné sous la dictature militaire et dénoncé aux instances romaines qui déclencheront contre lui une enquête pour juger de la manière apparemment non orthodoxe de gérer son diocèse, il est celui qui, sous l’impulsion du Concile Vatican II, a inventé une nouvelle façon d’être Église. Pour Mgr Proaño c’est en libérant l’Église du cléricalisme qu’elle peut à son tour devenir libératrice.
Le diocèse de Riobamba devient un laboratoire de la théologie de la libération, de l’option préférentielle pour les pauvres, des communautés ecclésiales de base. Jacques Tribout, ou plutôt Santiago comme il est connu là-bas, raconte son insertion dans ce formidable mouvement qui a permis aux Indiens de sortir du servage. Les équipes de l’évêque libèrent la Parole, et la Parole libère un peuple opprimé. L’Église elle-même est secouée par le mouvement qu’elle a fait naître.
À la suite de Mgr Proaño, mais à bien moindre conséquence, cela vaudra aussi à Jacques Tribout de devenir suspect aux yeux de la police, au point qu’il préfèrera, profitant d’une opportunité, quitter l’Équateur à bord d’un bananier, évitant ainsi la police des frontières de l’aéroport international de Quito.

L’auteur

Jacques Tribout, ancien élève de l’École Polytechnique, ingénieur et inventeur dans un laboratoire de recherche de Saint Gobain, a été également officier de marine. Après cinq ans passés en Équateur, à son retour en France, il fait des études de théologie, et s’occupe entre autres des laïcs partant en Amérique latine (DCC-CEFAL). Puis il reprend en 1991 sa carrière d’ingénieur, principalement à la SNCF. Aujourd’hui, retraité à Nantes, il revient par ce livre sur une page de l’histoire de la vie de l’Amérique latine et des Églises, histoire grandement susceptible d’inspirer l’Église universelle. Car à l’heure où celle-ci, à la suite du pape François, se penche sur son propre fonctionnement et cherche à dire non au cléricalisme, ce livre apporte le témoignage d’une autre manière de concevoir l’autorité.

mercredi 27 février 2019

Lecture

Un missionnaire ? Lorsque j’ai connu Loïc, dans les années 70, j’étais comme ceux de ma génération, marquée par les révolutions tiers-mondistes, les luttes pour l’émancipation des peuples, et la présence des missionnaires en Afrique me semblait suspecte ou au mieux anachronique. Quelle place ces prêtres pouvaient–ils encore tenir dans des pays tout juste décolonisés ? Comment échapper aux ambiguïtés de la période postcoloniale et au paternalisme de l’homme blanc ? Entre deux séjours en Afrique, Loïc était alors prêtre ouvrier dans la région lyonnaise. Sa simplicité, sa vie ordinaire, son sens de la relation contrastaient avec cette image du missionnaire. Il aimait l’Afrique. Il y avait déjà passé de nombreuses années, rêvait d’y retourner, attendait patiemment que son ordre l’y envoie à nouveau.Il admettait que sa place puisse aussi être là, dans le milieu ouvrier, parmi de nombreux immigrés. J’ai vu un homme de foi qui tenait sa place d’homme au milieu des hommes. Tout simplement, sa foi à l’Évangile, je pouvais y croire, parce qu’elle a le visage de la rencontre, du doute peut-être, de l’amitié. Dans ce récit, Loïc raconte un parcours. Il a connu des échecs et des doutes. Il a pris des responsabilités. Auprès de prisonniers, de jeunes délinquants. Pas de morale, pas de discours, la vie, simplement. La sienne et celle des autres. Et cette histoire singulière s’inscrit dans une histoire du monde, elle est en ce sens bouleversante. Elle ne prétend pas changer le monde. Peut-être a- t-elle changé des vies. Cela reste son vrai mystère. Sa beauté. Préface de Christine Ray
Pour le moment le livre de Loïc De La Monneray est en vente sur Amazon : ICI
avant de pouvoir le trouver dans toutes les bonnes maisons SMA. 
Bonne lecture et bonne découverte